Non-Résidents

Patrimoine en France depuis l'étranger : ce que vous devez savoir

Frontaliers suisses ou allemands, expatriés, investisseurs étrangers : fiscalité, IFI, déclarations, structures optimales. Guide complet Alsace.

⏱ 10 min de lecture · Par les experts Karcher Synergies

Non-résident et patrimoine en France : les règles du jeu

La France impose des règles fiscales spécifiques aux non-résidents qui détiennent des actifs sur son territoire. Comprendre ces règles est indispensable pour éviter les pièges et optimiser sa situation patrimoniale.

L'IFI pour les non-résidents

Les non-résidents sont soumis à l'IFI uniquement sur leur patrimoine immobilier net situé en France (immeubles, parts de SCPI, parts de SCI à prépondérance immobilière). Le seuil de 1,3 M€ s'applique. Les passifs déductibles sont limités aux dettes contractées pour l'acquisition ou l'amélioration des biens français.

💡 Bonne nouvelle

Vos actifs immobiliers détenus à l'étranger ne sont pas intégrés dans l'assiette IFI si vous êtes non-résident. C'est un avantage majeur par rapport aux résidents.

Le cas des frontaliers alsaciens

Le Bas-Rhin accueille une population importante de travailleurs frontaliers, principalement avec la Suisse (Bâle, Zurich) et l'Allemagne. Leurs situations fiscales sont encadrées par des conventions bilatérales qui peuvent s'avérer avantageuses.

Structures de détention recommandées

Selon votre situation, différentes structures peuvent être optimales : détention en nom propre, SCI soumise à l'IR ou à l'IS, holding patrimoniale. Le choix dépend de votre pays de résidence, de la nature des actifs et de vos objectifs de transmission.

Cet article a un caractère informatif et ne constitue pas un conseil en investissement personnalisé. Consultez un expert Karcher Synergies pour une analyse adaptée à votre situation.